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Street food à Maurice : dholl puri, farata, gâteau piment, mine frite et boulettes

À goûter en premier : le dholl puri pour le petit déjeuner, la mine frite et le bol renversé pour le déjeuner, un cari ou un briani le soir, une alouda pour finir. Presque tout se paie en roupies et en liquide, pièce par pièce, pour quelques dizaines de roupies.

La cuisine mauricienne mêle des plats venus d'Inde, de Chine, de France et d'Afrique, et c'est dans la rue qu'on la goûte le mieux. Les six premiers plats ci-dessous se mangent debout, dans du papier, pour moins de 4 €.

Dholl puri : la galette de pois cassés, plat national de la rue

Le dholl puri est une galette fine de farine de blé farcie de pois cassés jaunes moulus, cuite sur un tawa (plaque plate). On la plie autour d'un cari de gros pois (haricots de Lima), d'un rougail de tomate et d'un peu de chatini ou de piment confit. Il se mange en deux ou trois bouchées et on en prend souvent deux.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : au marché central de Port-Louis, le dimanche à Tamarin Bay, ou chez le vendeur de la rue Sir William Newton à Port-Louis, ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 16 h et le samedi de 7 h à 14 h, fermé le dimanche (horaires TripAdvisor, octobre 2026, à confirmer sur place).
  • Prix 2026 : environ Rs 25 la pièce (≈ 0,50 €) depuis la hausse du 1er octobre 2025.
Pile de dholl puri, galettes de pois cassés jaunes, spécialité de l'île Maurice
Dholl puri en pile avant d'être garni. Photo : Yoann74, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Farata et roti : les pains plats du petit déjeuner

Le farata est un pain plat feuilleté, cuit sur le tawa, proche du paratha indien. Le roti, plus dense, est fait de la même pâte de farine, d'eau, d'huile et de sel. On les roule autour d'achards (légumes marinés), de rougaille, d'un cari ou d'un œuf, et c'est le casse-croûte du matin.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : dans les mêmes stands que le dholl puri, du petit déjeuner à midi.
  • Prix 2026 : Rs 30 à 80 selon la garniture (0,60-1,50 €).

Gâteau piment : les beignets de pois cassés au piment

Le gâteau piment (gato pima en créole) est un petit beignet frit de pois cassés, de piment et d'herbes comme la coriandre. On le mange tel quel, dans un pain (le « dipin ») avec une sauce, ou en salade avec oignon, tomate et coriandre. Il se vend au sachet et c'est l'un des snacks les moins chers de l'île.

  • Origine : indienne, devenue un classique créole.
  • Où le manger : chez les vendeurs de dholl puri, au marché de Port-Louis et dans les boutiques de rue.
  • Prix 2026 : Rs 5 à 10 la pièce (0,10-0,20 €).

Mine frite : les nouilles sautées sino-mauriciennes

La mine frite (mine frit) est un plat de nouilles sautées au wok avec des légumes, un œuf, et du poulet, des crevettes ou de la viande, relevées d'une sauce à l'ail ou au piment. Sa cousine, la mine bouillie, sert les mêmes nouilles dans un bouillon avec de la ciboulette et de l'omelette.

  • Origine : chinoise.
  • Où le manger : en barquette à emporter dans les petits restaurants et les food trucks, et dans le quartier chinois de Port-Louis.
  • Prix 2026 : Rs 100 à 200 à emporter (2-4 €).

Boulettes et dim sum : les raviolis vapeur en bouillon

Les boulettes sont des raviolis cuits à la vapeur, farcis de chouchou (chayote), de poulet, de poisson ou de crevettes séchées. On les sert dans un bouillon clair avec des nouilles et une pâte de piment. Les dim sum vapeur ou frits, à la crevette ou au taro, appartiennent à la même famille.

  • Origine : chinoise.
  • Où le manger : quartier chinois de Port-Louis, surtout le week-end matin, et à Tamarin Bay le dimanche.
  • Prix 2026 : Rs 80 à 150 le bol (1,50-2,80 €) . À la pièce, comptez environ Rs 15 à 25.

Bol renversé : le riz, la garniture et l'œuf au plat

Le bol renversé se monte à l'envers : on tasse le riz, des légumes sautés et du poulet ou des crevettes dans un bol, on retourne le tout dans l'assiette et on pose un œuf au plat dessus. Une sauce tomate ou soja accompagne le plat, très apprécié des enfants.

  • Origine : chinoise.
  • Où le manger : dans les restaurants sino-mauriciens, au quartier chinois de Port-Louis et dans de nombreux petits restaurants de quartier.
  • Prix 2026 : dans la fourchette d'un repas de restaurant local, soit Rs 150 à 300 environ.
Bol renversé : riz et garniture démoulés, surmontés d'un œuf, avec une sauce tomate
Bol renversé servi à Maurice. Photo : Blackberrijack, Wikimedia Commons, CC0

Street food tours à Port-Louis à réserver

Pour goûter dholl puri, gâteaux piments et boulettes avec quelqu'un qui connaît les stands, un tour guidé de Port-Louis est le plus simple. Les trois sorties ci-dessous durent trois heures environ.

Street food et visite de Port-Louis
Top venteAnnulation gratuite

Street food et visite de Port-Louis

4,8(548 avis)· 3 h

Trois heures à pied dans la capitale : dégustations de street food et principaux sites de la ville.

À partir de50 € par personne

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Street food et points forts de Port-Louis à pied
Annulation gratuite

Street food et points forts de Port-Louis à pied

4,9(160 avis)· 3 h

Une balade guidée de trois heures qui mêle dégustations de rue et visite des lieux marquants de Port-Louis.

À partir de39 € par personne

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Tour de street food et de la ville
Annulation gratuite

Tour de street food et de la ville

4,8(522 avis)· 3.5 h

La formule la plus abordable : un tour de street food et de découverte de Port-Louis d'environ 3 h 30.

À partir de38 € par personne

Réserver

Prix et avis GetYourGuide relevés le 07/10/2026, susceptibles d'évoluer. Notre sélection des meilleures excursions à Maurice

Voir toutes les activités à Maurice

Plats typiques de l'île Maurice : briani, cari, rougaille, vindaye et autres spécialités

Les plats de table sont plus lents et plus parfumés. Ils se servent avec du riz, du chatini et des achards, à midi dans les petits restaurants de quartier, le soir en famille et lors des fêtes. Un repas complet de ce type coûte Rs 150 à 300 au marché (3 à 6 €).

Briani : le riz des fêtes aux épices et au safran

Le briani mauricien est un riz basmati cuit longuement avec de la viande, du poulet ou du poisson, des pommes de terre et des épices, parfois du safran, souvent dans une grande marmite en cuivre (la dègue). On le sert avec un chatini, des achards ou une salade de concombre et de carotte, et du piment confit à part. C'est le plat des mariages et des grandes fêtes.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : dans les restaurants indiens et les stands de rue, aussi lors des fêtes religieuses.
  • Prix 2026 : à partir d'environ 2 € (≈ Rs 105) dans la rue.

Cari mauricien : le plat que les Mauriciens mangent chez eux

Si un seul plat représente l'île, c'est le cari. Poulet, poisson, poulpe, chèvre ou légumes mijotent dans une sauce de cumin, coriandre, curcuma, piment, ail et oignon, avec des feuilles de cari. Il arrive avec du riz, des lentilles, des brèdes (feuilles vertes sautées), du chatini et du citron.

  • Origine : indienne, adaptée par les cuisines créole et sino-mauricienne.
  • Où le manger : partout : petits restaurants de quartier au déjeuner, tables d'hôtes le soir.
  • Prix 2026 : un repas complet avec riz et accompagnements revient à Rs 150-300 au marché (3-6 €).
Curry d'agneau avec du riz et des pommes de terre, plat de la cuisine mauricienne
Curry d'agneau à la mauricienne. Photo : PiotrPiotrPl, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Rougaille : la sauce tomate créole au gingembre et au thym

Le rougaille (ou rougail) est une sauce de tomates cuites avec oignon, ail, gingembre, thym, piment et coriandre. Elle accompagne le dholl puri et le farata, ou sert de base à un plat : poisson, saucisses, crevettes ou viande mijotent dedans. Le rougaille de poisson, au poisson salé ou frais, se mange avec du riz et des lentilles.

  • Origine : créole, héritée de la cuisine française.
  • Où le manger : dans les restaurants créoles et les tables d'hôtes.
  • Prix 2026 : un plat dans un restaurant local suit la fourchette de Rs 150-300, plus cher en bord de mer.
Rougail de poisson avec du riz, servi dans un restaurant de Flic-en-Flac
Rougail de poisson servi à Flic-en-Flac. Photo : Benoît Prieur, Wikimedia Commons, CC0

Vindaye : le poisson mariné au curcuma et à la moutarde

Le vindaye se prépare avec du poisson frit puis mariné dans une sauce de curcuma, graines de moutarde, gingembre, ail, oignon et vinaigre. Il se mange froid ou tiède avec du pain ou du riz. On le décline au poulpe, aux légumes ou aux œufs. Son nom évoque le vindaloo indien, une filiation discutée.

  • Origine : créole, inspirée de la cuisine indienne.
  • Où le manger : restaurants créoles et tables d'hôtes, souvent en entrée ou en plat froid.
Vindaye de poisson au curcuma, poivrons et coriandre, servi à Pamplemousses
Vindaye de poisson servi à Pamplemousses. Photo : Benoît Prieur, Wikimedia Commons, CC0

Achards de légumes : les légumes marinés qui accompagnent tout

Les achards sont des légumes (chou, carotte, haricots verts, chou-fleur) coupés en bâtonnets, marinés avec du curcuma, de la moutarde et du piment. Ils relèvent les rotis, les farata, les caris et le briani.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : en accompagnement presque partout, dans la rue comme au restaurant.

Daube : le ragoût mijoté d'influence française

La daube mauricienne est un ragoût de viande, poulet ou bœuf, mijoté longtemps. C'est le plat le plus « français » de la carte, et il se sert avec du riz ou des lentilles dans les restaurants créoles et à la table d'hôtes.

  • Origine : française, adaptée à la table créole.
  • Où le manger : restaurants créoles et tables d'hôtes.

Poulpe (ourite) en cari ou en vindaye

L'ourite, le poulpe, se mange en cari, en vindaye ou en salade avec du citron, de l'oignon et du piment. Il est surtout emblématique de Rodrigues, où on le pêche à pied sur le platier, mais on le trouve sur les cartes des restaurants de bord de mer de Maurice.

  • Origine : créole.
  • Où le manger : restaurants de poisson de la côte ouest et nord, et à Rodrigues.

Bouillon de crabe : le plat chaud des mois frais

Le bouillon de crabe est un bouillon poivré, relevé de graines de moutarde, de cumin, de piment et de tamarin. On le sert chaud, plutôt en hiver. À côté, le riz pulao aux saucisses figure aussi parmi les plats de la table créole.

  • Origine : créole, avec des épices indiennes.
  • Où le manger : restaurants créoles et tables d'hôtes.

Desserts et boissons de l'île Maurice : gâteau patate, napolitaine, alouda, thé vanille, rhum

Gâteau patate : le dessert de Diwali

Le gâteau patate (gato patate) est une pâte de patate douce frite, fourrée de noix de coco, de cardamome et de sucre. On le mange à l'heure du thé, et c'est l'une des pâtisseries offertes aux dieux et partagées à Diwali, la fête hindoue des lumières, en octobre ou novembre.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : pâtisseries et boutiques de gâteaux, surtout autour de Diwali.

Napolitaine : le biscuit sablé à la confiture

La napolitaine réunit deux sablés tendres collés avec de la confiture et glacés au sucre. C'est le biscuit de goûter par excellence, vendu en pâtisserie et au supermarché.

  • Origine : créole, d'inspiration européenne.
  • Où le manger : pâtisseries et supermarchés de toute l'île.

Poutou : le gâteau de riz vapeur à la noix de coco

Le poutou est un gâteau de riz cuit à la vapeur, parfumé à la noix de coco. On le trouve parmi les en-cas sucrés de la rue, à côté des gâteaux piments et des beignets, souvent avec un thé.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : vendeurs de rue et marchés.

Alouda : le lait froid aux graines de tukmaria

L'alouda est un lait froid sucré dans lequel flottent des graines de tukmaria (basilic) et de petits morceaux d'agar-agar de couleur. C'est la boisson de rue la plus populaire, à boire glacée par temps chaud. À côté, le jus de canne pressé, vendu en grand verre, est l'autre rafraîchissement local.

  • Origine : indienne.
  • Où le manger : marché central de Port-Louis et stands de rue. On cite la boutique Alouda Pillay au bazar de Port-Louis (adresse exacte à confirmer).
  • Prix 2026 : alouda Rs 20 à 40 le verre (0,40-0,75 €), jus de canne Rs 15 à 25 (0,30-0,50 €).

Thé à la vanille : le thé de l'île

Maurice produit son thé, souvent parfumé à la vanille. Il se boit nature ou avec du lait, et s'achète en boîte comme souvenir. Pour voir comment il pousse, visitez une plantation de thé.

  • Origine : mauricienne.
  • Où le manger : supermarchés, boutiques de souvenirs et plantations.

Rhum mauricien : le rhum de canne en dégustation

La canne à sucre domine l'île depuis l'époque hollandaise et le rhum en est le prolongement. On le boit en cocktail, ou allongé de Sprite et de citron comme le font les Mauriciens. Pour visiter une distillerie et goûter plusieurs rhums, voyez nos distilleries de rhum à Maurice.

  • Origine : mauricienne, sur une base de canne à sucre.
  • Où le manger : distilleries, bars et restaurants.

Où manger à Maurice : marchés, street food, restaurants et tables d'hôtes

Pour la street food, visez le matin et le déjeuner : les stands sont les meilleurs avant 14 h. Le marché central de Port-Louis réunit la plupart des plats de la rue en un lieu. Les adresses et les quartiers de la capitale sont détaillés dans notre guide de Port-Louis et de son marché central, et le guide du Centre couvre aussi Curepipe.

Marchés de Maurice : jours et horaires

MarchéJourÀ goûter
Port-Louis, marché centralTous les jours dès 7 h, plus animé en semaineDholl puri, gâteaux piments, alouda, fruits et épices
MahébourgLundiMarché du sud-est, fruits, légumes et en-cas
Rose-Hill et Quatre-BornesMercredi et samedi d'après nos sources, jours à confirmer sur placeMarchés de l'intérieur, repas du midi
FlacqLe dimanche est le jour le plus animéGrand marché en plein air de la côte est
Tamarin BayDimancheDholl puri, nouilles et boulettes

Ces jours viennent de guides locaux et de relevés de terrain. Confirmez-les auprès de votre hébergement, car un marché peut changer de jour ou de lieu.

Marchand de légumes devant ses étals dans un marché de Port-Louis
Étals de légumes dans un marché de Port-Louis. Photo : Antoine Debroye, Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0

Restaurants et tables d'hôtes à Maurice : à quoi s'attendre

Les petits restaurants de quartier et les « tabagies » servent le cari du jour au déjeuner pour environ Rs 250 à 330. Les restaurants de plage ou de zone touristique comme Grand Baie, Flic en Flac ou Trou aux Biches demandent Rs 500 à 1 200 le plat, et un restaurant d'hôtel Rs 1 500 à 2 500. Ajoutez la TVA de 15 % et, souvent, un service de 10 % quand il n'est pas déjà compris.

Les tables d'hôtes (repas à heure fixe, cuisinés par la famille qui vous loue la chambre) sont le meilleur moyen de goûter un cari ou un rougaille fait maison. On les trouve surtout dans l'intérieur, le sud et à Rodrigues. Prévenez la veille et demandez le prix avant, car il n'existe pas de tarif unique.

Pour rester en bord de mer sans payer le prix d'un restaurant d'hôtel, regardez les adresses de Grand Baie, Flic en Flac et Tamarin hors des heures de pointe.

Food tours et cours de cuisine à Maurice

Les street food tours de Port-Louis sont réunis plus haut, dans la section sur la street food. Pour aller plus loin que l'assiette, deux sorties autour de la canne, du thé et du rhum complètent une journée à thème.

Thé, canne à sucre et rhum à réserver

Plantations de thé et de canne avec déjeuner
Top venteAnnulation gratuite

Plantations de thé et de canne avec déjeuner

4,8(128 avis)· 6.5 h

Une visite guidée d'une plantation de thé et de canne à sucre, déjeuner compris.

À partir de311 € le groupe, jusqu'à 2 pers.

Réserver
L'Aventure du Sucre et dégustation de rhum
Annulation gratuite

L'Aventure du Sucre et dégustation de rhum

4,5(26 avis)

Le musée du sucre de Pamplemousses, avec une dégustation de rhum incluse dans le billet.

À partir de23 € par personne

Réserver

Prix et avis GetYourGuide relevés le 07/10/2026, susceptibles d'évoluer. Notre sélection des meilleures excursions à Maurice

Voir toutes les activités à Maurice

Cours de cuisine mauricienne : où en trouver

Il n'existe pas de cours de cuisine mauricienne réservable en ligne sur GetYourGuide à la date de cette page. Les cours se donnent surtout chez l'habitant, en maison d'hôtes ou dans certains hôtels, sur demande. À Rodrigues, la petite adresse La Belle Rodriguaise en propose, comme l'explique notre guide de Rodrigues. Demandez à votre hébergement : c'est la voie la plus fiable pour apprendre à faire un cari ou un rougaille avec une famille.

Prix des repas à Maurice en 2026 : combien coûte la cuisine mauricienne

Manger local coûte très peu, c'est l'hôtel qui fait grimper la note. Le tableau reprend les prix de la street food et des restaurants relevés en 2026, convertis à 53 Rs pour 1 €.

Plat ou repasPrix en roupiesPrix en euros
Gâteau piment (pièce)Rs 5-100,10-0,20 €
Dholl puri (pièce)Rs 25≈ 0,50 €
Jus de canne (grand verre)Rs 15-250,30-0,50 €
Alouda (verre)Rs 20-400,40-0,75 €
Farata ou roti selon la garnitureRs 30-800,60-1,50 €
Boulettes (bol)Rs 80-1501,50-2,80 €
Mine frite à emporterRs 100-2002-4 €
Repas complet au marché avec boissonRs 150-3003-6 €
Menu du midi au restaurant, boisson compriseRs 334≈ 6,50 €
Plat dans un restaurant de plage ou touristiqueRs 500-1 2009-23 €
Dîner simple pour deuxRs 1 527≈ 29 €
Plat dans un restaurant d'hôtelRs 1 500-2 50028-47 €

Par jour et par personne, comptez Rs 400 à 700 (8 à 13 €) en mangeant surtout de la street food, Rs 700 à 1 500 (13 à 28 €) en alternant rue et restaurants, et Rs 1 500 à 3 000 (28 à 57 €) si vous dînez au restaurant. C'est cohérent avec le budget de notre guide du budget à Maurice : 10 à 15 € par jour en mangeant local, 30 à 40 € avec un vrai restaurant le soir.

Spécialités de Rodrigues : ourite, gâteau patate et piment confit

La cuisine de Rodrigues est plus simple et moins épicée qu'à Maurice. Le plat qui la résume est l'ourite, le poulpe, mangé en salade avec oignon, citron, piment et coriandre, en cari, ou séché au soleil. Côté sucré, le gâteau patate est le préféré des Rodriguais, et le piment confit de l'île accompagne les plats. Le soir, la table d'hôtes reste la meilleure adresse.

Poulpes suspendus pour le séchage devant un étal à Rodrigues
Poulpes mis à sécher à Rodrigues. Photo : B.navez, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0

Le guide de Rodrigues détaille les chambres d'hôtes, les tables d'hôtes et le marché de Port Mathurin.

Manger de la street food à Maurice : hygiène, piment et régime végétarien

Choisissez des stands où la clientèle tourne vite, privilégiez le chaud et le cuit, évitez ce qui reste longtemps exposé au soleil et lavez-vous les mains avant de manger. Les premiers jours, préférez le cuit au cru pour laisser à l'estomac le temps de s'habituer.

Le piment se sert souvent à part, sous forme de piment confit ou de pâte : demandez-le séparé ou en petite quantité si vous n'êtes pas habitué. Le dholl puri lui-même est peu épicé, alors que le vindaye et le rougaille le sont plus. Pour manger végétarien, tournez-vous vers le dholl puri, le farata, les gâteaux piments, les achards et les caris de légumes.

Questions fréquentes sur la cuisine mauricienne

Quel est le plat typique de l'île Maurice ?
Dans la rue, c'est le dholl puri : une galette fine fourrée de pois cassés, servie avec un cari de gros pois et du rougail. À table, c'est le cari, qu'on trouve en poulet, en poisson ou en légumes, avec du riz, des brèdes et du chatini. Le briani reste le plat des fêtes.
Quel est le prix moyen d'un repas à l'île Maurice ?
Un repas complet au marché coûte Rs 150 à 300 (3 à 6 €) et un menu du midi au restaurant environ Rs 334 (6,50 €). Un plat dans un restaurant de plage monte à Rs 500-1 200 et un dîner d'hôtel à Rs 1 500-2 500. Taux utilisé : 53 Rs pour 1 €.
Est-ce cher de manger à l'île Maurice ?
Pas en mangeant local : un dholl puri vaut environ 0,50 € et on déjeune pour 3 à 6 €. Les restaurants d'hôtel, les zones touristiques comme Grand Baie ou Flic en Flac et les produits importés pèsent plus lourd. La TVA est de 15 % et le service de 10 % s'ajoute souvent à l'addition.
Quel est le petit-déjeuner typique de l'île Maurice ?
Beaucoup de Mauriciens mangent un farata ou un roti avec des achards, un dholl puri ou un gâteau piment, acheté dans la rue le matin. Les hôtels servent un petit-déjeuner continental en plus. Goûtez au moins une fois la version de rue.
Quel est le dessert spécial de l'île Maurice ?
Le gâteau patate, une pâte de patate douce frite et fourrée à la noix de coco, à la cardamome et au sucre, est le dessert le plus cité. La napolitaine, un biscuit sablé à la confiture glacé de sucre, est l'autre classique des pâtisseries.
Quelle est la boisson typique de l'île Maurice ?
L'alouda, un lait froid sucré aux graines de tukmaria et à l'agar-agar coloré, est la boisson de rue. On y ajoute le thé à la vanille, le jus de canne pressé et le rhum de canne.
La street food est-elle sans risque pour un voyageur ?
Oui si on choisit bien. Prenez les stands où la clientèle tourne vite, mangez du chaud et du cuit, évitez ce qui traîne exposé à la chaleur et lavez-vous les mains avant. Les premiers jours, préférez le cuit au cru.
Peut-on manger végétarien à l'île Maurice ?
Facilement. La tradition hindoue a donné beaucoup de plats sans viande : dholl puri, farata, gâteaux piments, achards, caris de légumes et de lentilles. Précisez-le quand même au vendeur.

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